PROJECT PLANNING OFFICE : LA SYNTHESE

 

Le management de projet doit s'appuyer sur une planification initiale et une replanification régulière fiables s'il veut atteindre ses objectifs.

Cela suppose des compétences solides, un processus maîtrisé dans un contexte favorable, des outils efficaces et une réelle volonté des parties prenantes des projets (managers et clients) de jouer le jeu sérieusement car, ce n'est un secret pour personne, il existe des conditions d'échec faciles à réunir.

 

Hélas, dans le domaine de la planification de projet, les progiciels sont souvent entrés dans les entreprises sans les bonnes pratiques associées et ont laissé croire qu'élaborer un planning serait facile. Mais ce qui est surtout facile et aujourd'hui répandu, c'est de ne pas planifier et d'accepter que les projets soient lancés sans un planning sérieux et complet.

Toutes les normes et les standards insistent sur la nécessité d'une bonne planification et en ont fait la brique de base de leurs modèles de bonnes pratiques mais la planification demeure très mal connue, surtout pour sa mise en oeuvre opérationnelle.

 

Cible avec deux flèchesEn ce sens, le site projectplanningoffice.com présente en détail l'élaboration et l'exploitation des plannings PERT pour le pilotage opérationnel des projets par les délais, remet les outils de gestion de projet à leur vraie place et met l'accent sur l'analyse initiale du projet qui va produire la première version du planning. Si cette analyse est exécutée sans une parfaite maîtrise, c'est tout le projet qui est durablement en péril. Au delà de l'analyse initiale, il y a tout un dispositif à mettre en place pour que le planning soit réaliste et sûr et reflète fidèlement l'engagement de l'équipe projet sur les objectifs fixés.

De quoi apporter, entre autres résultats, un peu de sérénité et d'oxygène aux chefs de projet, permettre la transparence et donner confiance dans les délais annoncés !

 

Ce site est ma vitrine, il décrit mes prestations et ma boîte à outils inédite, l'expérience acquise et les convictions avec lesquelles j'élabore des plannings depuis 1982 :

 

  • il y a plus de tâches imprévues que de tâches imprévisibles,

  • les chemins critiques savent sortir des sentiers battus,
  • vous trouverez souvent deux sortes de plannings : ceux qui précédent le projet et ceux qui le suivent. Seuls les premiers sont utiles.
  • le planning permet de mettre des chiffres sur des impressions,
  • planifier est un métier,
  • paradoxalement, il est souvent plus difficile de construire un enchainement des tâches qui soit réaliste et respecte les contraintes de délais, avant même considération de la charge induite sur les ressources, que d'obtenir ensuite des ressources en quantité suffisante pour le bon respect des délais,
  • en cas d'écart entre prévu et réalisé, la bonne attitude c'est de mettre en cause a priori la réalisation,
  • le reporting est bien souvent  ...  plutôt opaque, n'est-ce pas ?
  • et le coût du planning c'est moins de 1% du coût du projet : sitôt fait, sitôt amorti !

 

 

 

Sur ce, je ne vous retiens pas plus, merci de votre aimable attention et à très bientôt pour une autre visite que je souhaite plus approfondie !